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Articles de presse

Deux caméras vont faire leur arrivée de façon permanente dans la salle Robert-Magat, pour permettre des captations d’images destinées au perfectionnement des joueurs et à la communication du club.

D’ici quelques semaines, un dispositif de vidéo intelligente high-tech va faire son apparition dans la salle Robert-Magat, à Tarare. Deux caméras seront installées de façon permanente pour des captations d’images.

« La première sera sur un mât, au plafond, pour filmer le terrain d’en haut, avec un peu de recul. Et la seconde sera orientée vers le tableau d’affichage », détaille Gérard Chat, dirigeant au club de l’AST basket, qui évoluera en Nationale 3 la saison prochaine. Dans le cadre de cette modernisation, le club tararien s’était rapproché de la société lyonnaise NGTV Expérience, spécialisée dans la captation vidéo pour les équipes sportives.

Revoir les séquences de jeu à améliorer

Concrètement, les dirigeants de l’AST pourront activer les caméras lorsqu’ils le souhaitent. Les images seront stockées sur un serveur et accessibles à tout moment par le club. « Il y aura différentes utilités pour ces images, explique Gérard Chat. Nous pourrons diffuser des vidéos de haute qualité sur nos réseaux sociaux, avec par exemple les meilleures actions des matchs. » L’autre volet de ce projet est axé sur le côté sportif et pédagogique : « On pourra montrer certaines séquences de jeu à nos joueurs, jeunes ou seniors, pour leur expliquer les points à améliorer lorsqu’ils sont sur le terrain », ajoute Gérard Chat.

Ce dispositif de vidéo intelligente, qui doit accompagner la progression de l’AST, pourra être déplacé dans la nouvelle salle de basket , à l’horizon 2024.

Lors du conseil municipal du 20 juin, les élus ont dévoilé le plan de financement prévisionnel du plus grand projet urbanistique de la mandature, qui fera l’objet d’un emprunt de 4 millions d’euros.

Les modalités de financement du futur complexe sportif sont désormais connues. Lors du conseil municipal du 20 juin, plusieurs chiffres importants ont été révélés par les élus. Prévu au pied du viaduc, ce site comprendra trois salles (basket, gymnastique, multisports) pour remplacer la vieillissante enceinte Robert-Magat.

C’est le projet urbanistique le plus important de ce mandat, avec un coût global estimé aujourd’hui à 8,4 millions d’euros (HT). Les dépenses sont réparties sur l’ingénierie (1 104 346 €), les travaux (7 080 500 €) et des frais divers (215 154 €). Pour financer ce projet d’envergure, l’adjointe aux finances Josée Perrussel-Batisse a détaillé les différentes demandes de subventions, déjà faites ou envisagées, auprès de partenaires. L’État va être sollicité à travers l’Agence nationale du sport (500 000 €) et la Dotation de soutien à l’investissement local (400 000 €). Idem pour la Région avec une subvention demandée de 1,2 million d’euros et une seconde de 703 153 € dans le cadre du soutien aux communes appartenant au programme Cœur de Ville.

Un autofinancement prévu à 4,7 millions d’€

Deux demandes d’aides ont également été réalisées auprès du Département (200 000 € pour le bâtiment ; 400 000 € pour l’aménagement extérieur). La dernière en date s’élève à 218 986 € et concerne la Communauté de l’ouest rhodanien, dans le cadre du fond de concours pour financer les projets du territoire.

Au final, la Ville prévoit donc d’autofinancer la construction de ce complexe sportif à hauteur de 4 777 861 €, sur les 8,4 millions d’€ (HT) totaux. « Il s’agit d’un plan de financement prévisionnel. Toutes les demandes de subventions n’ont pas encore été validées », a précisé, en marge de ce conseil municipal, le maire Bruno Peylachon, qui adopte la même prudence autour du montant total de ce projet. Pendant le vote du budget, le 28 mars, l’adjoint aux travaux Philippe Triomphe avait déjà annoncé que son prix avait été revu à la hausse « en raison de l’augmentation du prix des matières premières ».

La consultation des entreprises dès septembre

Dans le cadre de l’autofinancement de ce complexe, les élus ont validé, lundi, une demande de prêt de 4 millions d’euros auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Il sera indexé sur le taux du livret A et révisable à différentes échéances en fonction de la variation de ce taux. « La remontée des taux d’intérêt n’a échappé à personne. Nous avons préféré l’anticiper », a souligné le maire, affirmant que la Ville aurait « des latitudes de renégociation importantes pour gérer au mieux cet emprunt ». Si le calendrier est respecté, la phase de consultation des entreprises pour les travaux aura lieu entre septembre et novembre prochains, avant une livraison du complexe attendue en mars 2024.